Les cours d’eau et la ressource souterraine en eau constituaient vraisemblablement les milieux les plus dégradés du bassin versant du Tech. Ainsi, l’amélioration de la qualité des eaux, notamment par la lutte contre les pollutions et atteintes diverses au milieu a été un préalable indispensable à toute opération de restauration écologique et de mise en valeur des cours d’eau.
De plus, la qualité des eaux est bien évidemment un facteur essentiel pour l’alimentation en eau potable et pour l’irrigation : il s’agissait donc d’un objectif prioritaire du Contrat doté à lui seul de 6.25 millions d’euros.
Il faut rappeler que l’étude préalable avait clairement pointé du doigt l’impact des pollutions dites domestiques, c’est à dire celles issues des stations d’épurations mais il ne fallait pas pour autant négliger la réduction et la maîtrise des autres atteintes (industries, agriculture, ruissellement urbains, décharges…).
La mobilisation et l’investissement des communes en ce domaine ont été remarquables puisque le budget alloué à cette enveloppe a largement été consommé grâce au soutien financier de l’Agence de l’Eau et du Département.
Des résultats très encourageants :
Et encore plus d’une année et demi de travail…
Sur 30 communes dotées d’installations collectives, 22 présentent aujourd’hui un fonctionnement jugé bon contre seulement 9 en 1999. De nouvelles stations ont été crées ou sont en cours de réalisation : Le Boulou, Lamanère, Laroque-Saint André-Sorède, Saint Laurent de Cerdans, Taillet… Sans oublier Argelès sur Mer et Elne, bien que les rejets ne se fassent pas dans le TECH, ces communes ont investi près de 12M€ pour leur assainissement.